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>>Le salut par les PMELe salut par les PME Au moment où les problèmes économiques du Haut-Jura mobilisent les attentions, le Conseil Economique et Social Régional apporte sa contribution sur le thème des savoir-faire au service de l’innovation. Il s’agit d’un long travail d’investigation et de réflexions qui conclue sur « l’urgence : innover au service des savoir- faire de PME / TPE. » L’héritage est riche. Il s’agit de le faire fructifier pour surmonter crises et retards. Ainsi améliorer l’environnement financier suppose un accompagnement des chefs d’entreprise dans la définition de leurs actifs immatériels, la valorisation de leurs brevets, la maitrise des risques financiers avec des incitations au raccourcissement des délais de paiement. De même, l’organisation dans le domaine de la gestion des compétences doit mobiliser les syndicats professionnels et promouvoir le dialogue social à l’instar de celui du pôle de compétitivité des microtechniques. Tout doit être fait pour aller chercher l’innovation là où elle se trouve afin de ne pas laisser des projets dormir dans les cartons. Le CESR propose une batterie de mesures pour concrétiser tout cela. En effet, ces actions dans l’entreprise se conjuguent avec les actions entre entreprises : actions collectives, (mécanismes de filières), promotion de l’intelligence économique, transferts de technologies. Les collectivités territoriales doivent favoriser l’environnement des entreprises a travers les services publics et sociaux collectifs. (Le projet Dolois INNOVIA est cité). Le rapport du CESR est à lire en entier car il permettra à chaque décideur de se positionner clairement dans l’exercice de ses compétences plutôt que d’aboutir à « un sauve qui peut » dans des maisons de ceci ou de cela. Suivons le poète René Char : « allez à l’essentiel, n’avons-nous pas besoin de jeunes arbres pour reboiser notre forêt ».
L’URSSAF est connue comme gendarme de droit privé, sévère mais professionnel pour collecter les cotisations sociales et faire respecter le droit. Elle a en outre un mérite insuffisamment reconnu, celui d’être le miroir de la complexité du système social français. A titre d’exemple, la mise en place d’un logiciel de gestion de paie peut réserver des surprises, si jamais son paramétrage est déficient. Certains se sont perdus dans la prise en compte de mesures en rafale AUBRY 1 et 2, FILLON, etc. L’informatique ne peut pas avoir l’intelligence des mesures complexes dès lors qu’on en rajoute des nouvelles sans pour autant éclairer les premières. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ? Cela évite des remises à plat complètes du système. Pourtant les coûts de gestion en seraient abaissé, allant dans le sens de l’allégement des l’ensemble des charges. Les bons esprits expliquent que les anciens systèmes s’éteindront d’eux-mêmes, les mauvais ricaneront en pensant que d’autres apparaitront avec les mêmes effets pervers. Tant pis pour les innocents !
Elle a été magistralement donnée à Saint-Lupicin par un artiste doué d’une grande élégance naturelle, Paul AGNEW dirigeant le concert à capella des arts florissants. Ce ténor réputé internationalement, déjà apprécié dans le Jura en 2006, a démontré une direction souple, précise et charismatique de douze chanteurs communiant dans une union parfaite. Celle-ci trouvait des équations mathématiques dans une distribution des pupitres, pensée en fonction des contenus de l’œuvre, mobilisant de 5 à 12 interprètes. Il en résulte une justesse sidérante dans la répartition des timbres et le souci de mettre en valeur tel ou tel en fonction de l’intention du compositeur MONTEVERDI. P.AGNEW a eu l’idée historiquement et culturellement intéressante d’interpoler les différents éléments de la messe in illo tempore à six voix (chants religieux traditionnels) avec des madrigaux italiens (chants laïques sur des thèmes religieux). On avait l’impression de vivre ce que Malraux a pu dire du passage du Surnaturel à l’Irréel. Diriger, enseigner, et mobiliser dans le même mouvement, cela explique le respect éprouvé par le public jurassien devant la performance. |